Archive pour mai, 2007

Si vous voulez en savoir plus…

Ma sensibilité qui me constitue avait du mal à comprendre comment le message de l’Eglise qui prône l’enseignement du Christ Jésus pouvait nous traiter de la sorte. Surtout que certains ecclesiastiques, des catholiques qui se disent pratiquants oublient l’article 2358 du Catéchisme de l’Eglise catholique, dont voici copie « Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition. »

C’est alors que j’ai découvert cet ouvrage que je vous recommande. Car j’ai compris que notre Eglise est engluée dans ce mystère qui la dépasse et dont elle ne sait comment le gérer !

C et homme, le Père Thévenot au lieu de condamner cherchait, je crois,  le doigt de Dieu dans notre état !!!

Extrait du site des éditions du Cerf : 

 couv4069g260.jpg

« Ce livre est un ouvrage de recherche éthique et théologique sur une orientation sexuelle qui touche des millions de personnes à travers le monde. » (X. T.)

Le père Xavier Thévenot, prêtre et salésien de Don Bosco, a soutenu en juin 1980 à l’Institut catholique de Paris une thèse de doctorat très remarquée en théologie morale sur le thème : « homosexualité et morale chrétienne. Réflexion éthique à partir d’une enquête auprès des chrétiens homosexuels. » Cinq ans plus tard, les Éditions du Cerf proposaient une version plus accessible de cette enquête et de ce travail de recherche, mais qui conservait les moments les plus forts de son analyse.

Outre son activité éditoriale (la direction de la collection « Recherches morales » et sa participation assidue à la « Revue d’éthique et de théologie morale » aux Éditions du Cerf), l’enseignement et l’œuvre théologique du père Thévenot font autorité, aujourd’hui encore, tant les théologiens francophones lui sont redevables, notamment sur des questions aussi difficiles et aux enjeux aussi complexes que celles-ci : un regard chrétien authentiquement respectueux des personnes homosexuelles d’une part, et le développement par elles d’un véritable sens de la responsabilité morale chrétienne, d’autre part.

L’apport théorique et pratique du travail de Xavier Thévenot demeure une référence majeure pour penser aujourd’hui les problématiques placées sous nos yeux par l’actualité ecclésiale ou sociétale. Bien que son enquête date de plus de vingt-cinq ans, il y a étonnamment toujours avantage à y revenir : si quelques données sont en effet liées au contexte du temps, l’essentiel est d’une pertinence rarement égalée depuis. C’est à partir de ce travail et de ses grandes conclusions que l’actualisation en vue du débat le plus contemporain est à réfléchir au profit des personnes concernées.

C’est tout autant manière de rendre le plus bel hommage qui soit à l’ensemble d’une œuvre suivie de tant et tant de commentateurs…

Dimensions : 215 x 135 x 20 – Poids : 400 grammes
ISBN : 2204081000 – SODIS : 8277354 – EAN : 9782204081009

Publié dans:Foi |on 30 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Connaissez vous le Père Thévenot ???

auteur379.jpgXavier Thévenot [ 1938 - 2004 ] 20e siècle

Grande figure de la théologie morale, Xavier Thévenot, né à Saint-Dizier (Haute-marne) en 1938, était prêtre salésien de Don Bosco et professeur à l’Institut catholique de Paris. Il aimait définir la morale comme « ce à quoi le genre humain s’oblige quand il veut donner un sens à sa vie », comme « un ensemble de règles, de valeurs qui permettent de trouver peu à peu et librement des chemins d’humanisation et de bonheur ». Sur toutes les questions de morale, il est devenu un théologien de référence, apprenant aux gens à réfléchir et à discerner, quand le bien et le mal paraissent inextricablement mêlés. Il a réussi à « réconcilier la démarche morale sans faire de morale ».

Sources : http://www.editionsducerf.fr

Publié dans:Foi |on 29 mai, 2007 |1 Commentaire »

A nos anciens !!!

Après avoir vu le film d’Ang Lee « Brokeback Mountain » 

Ici, je voudrais rendre témoignage à ceux qui ont souffert tant dans leur coeur que dans leur chair de cette différence pour ce qu’ils nous ont légués.

Oui grâce à votre courage nous pouvons vivre sans craindre de nous faire émasculer impunément où de faire passer un crime horrible pour un accident !!!

Oui il vous aura fallut verser de votre sang pour que nous aujourd’hui crânement nous puissions jouir de la vie comme vous mêmes vous l’auriez souhaité… C’est aussi pour cela que je demande à ceux qui lirons ceci « Souviens-toi ! Remember ! »…

 A nos amis russes… Courage !!!

Publié dans:Humeur |on 29 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Lien à avoir…

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermons sur saint Jean, 122, 2-4 ; 123, 5 (Véricel, L’Evangile commenté, p. 350-351)

« Sois le pasteur de mes brebis »

Le Seigneur demande à Pierre s’il l’aime, ce qu’il savait déjà ; et il le lui demande non pas une fois, mais deux et même trois. Et chaque fois Pierre répond qu’il l’aime ; et chaque fois Jésus lui confie le soin de faire paître ses brebis. A son triple reniement répond ici une triple affirmation d’amour. Il faut que sa langue serve son amour, comme elle a servi sa peur ; il faut que sa parole témoigne aussi clairement devant la vie qu’elle l’a fait devant la mort. Il faut qu’il donne une preuve de son amour en s’occupant du troupeau du Seigneur, comme il en a donné de sa crainte en reniant le Pasteur.

Il devient évident que ceux qui s’occupent des brebis du Christ avec l’intention d’en faire leurs brebis plutôt que celles du Christ ont de l’affection pour eux au lieu d’en avoir pour le Christ. C’est le désir de la gloire, de la domination ou du profit qui les conduit, et non le désir aimant d’obéir, de secourir et de plaire à Dieu. Cette parole trois fois répétée par le Christ condamne ceux que l’apôtre Paul gémit de voir chercher leurs intérêts plutôt que ceux de Jésus Christ (Ph 2,21). Que signifient, en effet, ces paroles : « M’aimes-tu ? Pais mes brebis » ? C’est comme s’il disait : Si tu m’aimes, ne t’occupe pas de toi, mais de mes brebis ; regarde-les non comme les tiennes, mais comme les miennes ; en elles, cherche ma gloire, et non la tienne ; mon pouvoir, et non le tien ; mes intérêts, et non les tiens… Ne nous préoccupons donc pas de nous-mêmes; aimons le Seigneur et, en nous occupant de ses brebis, recherchons l’intérêt du Seigneur sans nous inquiéter du nôtre.

levangileauquotidien.org

Publié dans:Foi |on 25 mai, 2007 |Pas de commentaires »

La Patrie des Chrétiens…

La Lettre à Diognète (vers 200) §5-6 ; PG 2, 1174-1175 (trad. Orval rev. ; cf bréviaire et SC 33 bis)

St Romuald

 

« Je ne te prie pas de les retirer du monde, mais de les garder du Mauvais »

Les chrétiens ne se distinguent pas des autres hommes par leur pays, ni par leur langue, ni par l’habillement. Car ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres, ils n’emploient pas un dialecte spécial, et leur genre de vie n’a rien de singulier. Leur doctrine n’est pas sortie de l’imagination fantaisiste d’esprits excités ; ils ne prônent pas, comme tant d’autres, une doctrine humaine quelconque.

Ils habitent donc, au gré des circonstances, des cités grecques ou barbares ; ils suivent les usages locaux pour ce qui est des vêtements, de la nourriture, des coutumes. Et cependant, ils témoignent clairement d’une manière de vivre qui sort de l’ordinaire. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais ils y sont comme des gens de passage. Ils prennent part à tout comme des citoyens, mais ils supportent tout comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie, et toute patrie une terre étrangère… Ils vivent dans la chair, mais pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais leur cité est dans les cieux (He 11,16). Ils obéissent aux lois établies, mais leur façon de vivre va bien au-delà de la loi.

Ils aiment tous les hommes, et pourtant tous les persécutent. Ils sont méconnus, condamnés, tués ; et c’est ainsi qu’ils viennent à la vraie vie. Pauvres, ils enrichissent un grand nombre ; manquant de tout, ils surabondent en toutes choses… Insultés, ils bénissent ; outragés, ils honorent les autres… Pour tout dire : ce que l’âme est dans le corps, voilà ce que les chrétiens sont dans le monde.

 

Publié dans:Foi |on 23 mai, 2007 |Pas de commentaires »
123

Mémoires créoles |
Laurent Fournier |
Les monologues du Pouf rouge |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les larmes d'Elwandir
| Daniel VIGOULETTE
| poésies et autres