Archive pour la catégorie 'Foi'

Dieu fait Homme !!!

L’Eglise ne prêche t elle pas le message du Christ Jésus ? Dieu fait Homme !!!

Une partie de l’Eglise apeurée, comme des esprits vieillissants peuvent l’être, à cause des changements sociaux qui existaient déjà, et apparaissent maintenant à la surface. Tout comme un paysage se découvre quand la neige, qui uniformise dans sa blancheur les couleurs, fond et révèle la nature riche et variée qu’elle dissimulait. Les esprits vieux n’aiment pas la complexité cela fatigue les neurones. Les cerveaux eux aussi peuvent souffrir de crampes !!!

Une autre partie de l’Eglise intrépide, abrite des esprits plus vifs. Des cerveaux qui voient plus loin que les apparences qui bousculent, s’ouvrent aux autres. Ils s’alimentent d’informations comme des boulimiques. Ils défrichent tellement dans leur passion de découverte qu’ils arrachent des paknts fragiles qui auraient dû rester en terre. Ils bousculent dans leur précipitation des choses fragiles. Des esprits jeunes, trop jeunes peut être, il en faut me direz-vous ? Certes mais il ne faut pas les excuser quand ils cassent la vaisselle.

Grâce à Dieu ! Il existe des esprits sages à qui je voudrais rendre hommage. Ces esprits qui savent dérouiller leurs neurones utiliser leurs cortex voire leurs néo-cortex. Des esprits qui savent brider leur réflexion quand celle-ci s’emballe. L’Eglise je le crois rend grâce à ces esprits qui font qu’elle reste l’Eglise catholique ! Je leur rend grâce d’avoir pu accéder au baptême. Sans leur travail et leur accueil je ne serais pas ici à écrire mais déjà dans la tombe. Pensez vous qu’elle place peut avoir pour certains catholiques un gaucher, homosexuel pervers (oui ! dixit la psychanalyse parce que ni efféminé, ni maniéré, sans signe extérieur d’homosexualité nous sommes la pire forme !) n’a pas sa place dans la communauté. Alors que Jésus le Christ nous a été envoyé pour nous relever à devenir des hommes libres de toutes entraves : psychiques comme physiques. Ces hommes d’Eglise ont vu que des homosexuels désireux de vivre leur sensibilité librement en adulte. Ces hommes trop souvent blessés par l’homophobie de la société. Si ils avaient eu en face d’eux d’autres hommes, des pères, peut-être auraient ils dépassés l’aspect sexuel de cette équation complexe pour libérer leur potentiel que représente leur sensibilité particulière ! Merci Père Thévenot. Jésus nous aime qui que nous soyons ! J’en témoigne car sans lui je me serais supprimé, la preuve combien de jeunes homosexuels se suicident par désespoir, pour ne pas avoir trouvé une oreille qui puissent dédramatiser, accueillir, rassurer. Une oreille amie ! Si nous sommes chrétiens nous devons accueillir à l’instar du Christ Jésus ! Quand l’Eglise aura t elle une catéchèse pour les homosexuels. Ce ne sont pas tous des incubes !

Dieu aime l’Homme, l’homosexuel est un homme quoi que certains en disent. L’Eglise doit nous apprendre la Liberté ne plus être dans l’adolescence. Elle doit éduquer pas ostraciser !

Publié dans:Foi |on 12 août, 2008 |Pas de commentaires »

Confusion

Dans le journal La Croix du 21 mai 2008 rubrique religion page 17.

Un entrefilet a attiré mon attention par son titre : « Les congrégations ne peuvent préparer des homosexuels au sacerdoce ». Mince ! Voilà une condamnation de par sa naissance. Un homme doté d’une sensibilité homosexuelle qui a choisit une vie de chasteté rejetté comme un malpropre ! Ceci pour l’accroche de cet entrefilet.

 Ma curiosité attisée par cette sentence me porte à lire le corps de l’article. Et là surprise « L’interdiction d’admettre au séminaire des candidats qui pratiquent l’homosexualité vaut « pour toutes les maisons de formation au sacerdoce… »… ». Des candidats qui pratiquent l’homosexualité !!! Quelle surprise !!! Quelle confusion chez les journalistes…

Voilà qui prouve avec justesse que le mot homosexualité est bien mal choisi.

En effet que définit il ??? Une sensibilité ou un comportement !!!

Car autant je comprends l’Eglise qui ne souhaite pas héberger de coureurs de pantalons comme de coureurs de jupons dans ses rangs. Autant je ne comprends pas son aversion pour des hommes qui apprécient la plastique masculine.

 

Publié dans:Foi |on 24 mai, 2008 |Pas de commentaires »

Si vous voulez en savoir plus…

Ma sensibilité qui me constitue avait du mal à comprendre comment le message de l’Eglise qui prône l’enseignement du Christ Jésus pouvait nous traiter de la sorte. Surtout que certains ecclesiastiques, des catholiques qui se disent pratiquants oublient l’article 2358 du Catéchisme de l’Eglise catholique, dont voici copie « Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition. »

C’est alors que j’ai découvert cet ouvrage que je vous recommande. Car j’ai compris que notre Eglise est engluée dans ce mystère qui la dépasse et dont elle ne sait comment le gérer !

C et homme, le Père Thévenot au lieu de condamner cherchait, je crois,  le doigt de Dieu dans notre état !!!

Extrait du site des éditions du Cerf : 

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« Ce livre est un ouvrage de recherche éthique et théologique sur une orientation sexuelle qui touche des millions de personnes à travers le monde. » (X. T.)

Le père Xavier Thévenot, prêtre et salésien de Don Bosco, a soutenu en juin 1980 à l’Institut catholique de Paris une thèse de doctorat très remarquée en théologie morale sur le thème : « homosexualité et morale chrétienne. Réflexion éthique à partir d’une enquête auprès des chrétiens homosexuels. » Cinq ans plus tard, les Éditions du Cerf proposaient une version plus accessible de cette enquête et de ce travail de recherche, mais qui conservait les moments les plus forts de son analyse.

Outre son activité éditoriale (la direction de la collection « Recherches morales » et sa participation assidue à la « Revue d’éthique et de théologie morale » aux Éditions du Cerf), l’enseignement et l’œuvre théologique du père Thévenot font autorité, aujourd’hui encore, tant les théologiens francophones lui sont redevables, notamment sur des questions aussi difficiles et aux enjeux aussi complexes que celles-ci : un regard chrétien authentiquement respectueux des personnes homosexuelles d’une part, et le développement par elles d’un véritable sens de la responsabilité morale chrétienne, d’autre part.

L’apport théorique et pratique du travail de Xavier Thévenot demeure une référence majeure pour penser aujourd’hui les problématiques placées sous nos yeux par l’actualité ecclésiale ou sociétale. Bien que son enquête date de plus de vingt-cinq ans, il y a étonnamment toujours avantage à y revenir : si quelques données sont en effet liées au contexte du temps, l’essentiel est d’une pertinence rarement égalée depuis. C’est à partir de ce travail et de ses grandes conclusions que l’actualisation en vue du débat le plus contemporain est à réfléchir au profit des personnes concernées.

C’est tout autant manière de rendre le plus bel hommage qui soit à l’ensemble d’une œuvre suivie de tant et tant de commentateurs…

Dimensions : 215 x 135 x 20 – Poids : 400 grammes
ISBN : 2204081000 – SODIS : 8277354 – EAN : 9782204081009

Publié dans:Foi |on 30 mai, 2007 |Pas de commentaires »

Connaissez vous le Père Thévenot ???

auteur379.jpgXavier Thévenot [ 1938 - 2004 ] 20e siècle

Grande figure de la théologie morale, Xavier Thévenot, né à Saint-Dizier (Haute-marne) en 1938, était prêtre salésien de Don Bosco et professeur à l’Institut catholique de Paris. Il aimait définir la morale comme « ce à quoi le genre humain s’oblige quand il veut donner un sens à sa vie », comme « un ensemble de règles, de valeurs qui permettent de trouver peu à peu et librement des chemins d’humanisation et de bonheur ». Sur toutes les questions de morale, il est devenu un théologien de référence, apprenant aux gens à réfléchir et à discerner, quand le bien et le mal paraissent inextricablement mêlés. Il a réussi à « réconcilier la démarche morale sans faire de morale ».

Sources : http://www.editionsducerf.fr

Publié dans:Foi |on 29 mai, 2007 |1 Commentaire »

Lien à avoir…

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermons sur saint Jean, 122, 2-4 ; 123, 5 (Véricel, L’Evangile commenté, p. 350-351)

« Sois le pasteur de mes brebis »

Le Seigneur demande à Pierre s’il l’aime, ce qu’il savait déjà ; et il le lui demande non pas une fois, mais deux et même trois. Et chaque fois Pierre répond qu’il l’aime ; et chaque fois Jésus lui confie le soin de faire paître ses brebis. A son triple reniement répond ici une triple affirmation d’amour. Il faut que sa langue serve son amour, comme elle a servi sa peur ; il faut que sa parole témoigne aussi clairement devant la vie qu’elle l’a fait devant la mort. Il faut qu’il donne une preuve de son amour en s’occupant du troupeau du Seigneur, comme il en a donné de sa crainte en reniant le Pasteur.

Il devient évident que ceux qui s’occupent des brebis du Christ avec l’intention d’en faire leurs brebis plutôt que celles du Christ ont de l’affection pour eux au lieu d’en avoir pour le Christ. C’est le désir de la gloire, de la domination ou du profit qui les conduit, et non le désir aimant d’obéir, de secourir et de plaire à Dieu. Cette parole trois fois répétée par le Christ condamne ceux que l’apôtre Paul gémit de voir chercher leurs intérêts plutôt que ceux de Jésus Christ (Ph 2,21). Que signifient, en effet, ces paroles : « M’aimes-tu ? Pais mes brebis » ? C’est comme s’il disait : Si tu m’aimes, ne t’occupe pas de toi, mais de mes brebis ; regarde-les non comme les tiennes, mais comme les miennes ; en elles, cherche ma gloire, et non la tienne ; mon pouvoir, et non le tien ; mes intérêts, et non les tiens… Ne nous préoccupons donc pas de nous-mêmes; aimons le Seigneur et, en nous occupant de ses brebis, recherchons l’intérêt du Seigneur sans nous inquiéter du nôtre.

levangileauquotidien.org

Publié dans:Foi |on 25 mai, 2007 |Pas de commentaires »
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