Immensité…

Le cosmos, ses lumières, son immensité…

Océan où l’esprit peut se noyer !

L’oeil se fatiguer à distinguer une planète qui joue avec les étoiles…

Et la Lune, reine en son domaine parée de sa robe laiteuse,

Dévoile les secrets de son Soleil roi, en son absence…

 

Publié dans : Poesie | le 13 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Les Tritons…

Dans un bassin à l’eau pure…

Des sillons à la surface laissent à penser,

Que des êtres aquatiques peuplent ce domaine.

A quoi ressemblent ils ? A quoi s’amusent ils ?

Au moment où ces interrogations naissent en moi,

Mes yeux aperçoivent l’un deux !

Une tête surmontée d’une crête couleur bleu gris.

Un autre, à la musculature puissante, le rejoint…

Leurs mains palmées s’affrontent dans une joute amicale,

Ces deux êtres étranges s’ébattent innocemment sous mon tendre regard…

Leurs corps à l’image de leur père reflètent la puissance, la quiétude,

Et l’impétuosité de l’élément qui les a vu naître…

Puis comme apparus, ils disparaissent me laissant seul avec mes phantasmes…

 

Publié dans : Poesie | le 12 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Bord de mer…

Les élingues qui battent sur les mats… Bruit !

Les touristes massés sur la plage… Pollution !

Je marche sur la jetée… Beauté !

Les flots qui s’écrasent sur les rochers… Musique !

La foule grouillante et bigarrée… Vulgarité !

Choc malsain, pourquoi ?

Irrespect face au cadeau qui nous est fait.

Les mouettes, je les envie.

Elles, au moins, sont libres et heureuses auprès des navires,

Qui rentrent de leur moisson marine…

Publié dans : Poesie | le 10 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Argile…

La vie est ainsi faite qu’il n’est de fête sans douleur,

D’oublier que nous sommes potier.

La glaise que nous façonnons n’est pas exempte de démons.

A quoi bon alors rester dehors ?

Quand à l’intérieur nous attend le bonheur…

Publié dans : Poesie | le 5 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Forêt…

Les arbres meurent eux aussi !

Jeunes, car sans racines ils ne résistent pas longtemps aux intempéries.

Vieux, fatigués de tous ces entrelacs, ils s’abandonnent et ne tiennent plus au sol.

Seuls, ceux qui survivent poursuive une lutte. Leur combativité face aux aléas du temps les accrochent à la terre.

Face à cette détermination, la mort respectueuse les accueillera en égal : debout !

Ainsi le rêve !

Ne sommes nous pas déjà mort ?

Qui sont les vivants ?

Et ce monde n’est il pas qu’une fantasmagorie ?

Publié dans : Poesie | le 4 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »
1...34567...11

Mémoires créoles |
Laurent Fournier |
Les monologues du Pouf rouge |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les larmes d'Elwandir
| Daniel VIGOULETTE
| poésies et autres